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Soleil et plaisir

Peut-être avez-vous entendu parlé de la protéine p53. Il s’agit d’une protéine suppresseur (suppresseuse ? Non) de tumeur. Elle fait l’objet de nombreux travaux depuis des années, car sa dysrégulation intervient dans la genèse de tumeurs.

C’est pour cette raison que Cui et al (1) s’y sont intéressés. L’organe cible était la peau. Données de base : lorsqu’on s’expose au soleil et à ses UV, on bronze (ah bon?). Parce que des cellules de la peau, les mélanocytes, synthétisent de la mélanine (ça vient du grec melanos et ça veut dire sombre, même que). Puis ce pigment est transporté jusqu’au kératinocytes, cellules cutanées à proprement parler.

La synthèse de cette mélanine met en jeu, comme d’hab, toute une cascade enzymatique, avec des produits peptidiques divers et variés. (C’est précis comme billet au moins). Les auteurs ont montré que cette p53 jouait un rôle essentiel dans cette synthèse.

 

Bon, super. Mais où veux-je en venir à la fin, bou (ou you, j’me comprends) il est le cerveau dans tout ça ???

 

Il arrive, il arrive. Il se trouve que je ne suis pas une spécialiste es-peau, moi. Alors je ne me souvenais pas du tout que l’un des premiers peptides sus-évoqués était la pro-opiomélanocortine.

Oui ?! mais encore ???

Ben dans pro-opiomélanocortine il y a opio ! Donc opioïde : donc substance ayant des récepteurs au niveau du système nerveux central, intervenant dans les processus de plaisir, et de la douleur aussi (en la soulageant).

Bref, c’est peut-être une des raisons pour lesquelles pendre un bain de soleil est aussi plaisant !

 

PS : Jouons les rabat-joies : autre donnée de base, en passant : l’été approche, pensez à la crème !!! 

(1)Central Role of p53 in the Suntan Response and Pathologic Hyperpigmentation. Cui et al, 2007. Cell, 128: 853-864.

Peut-être avez-vous entendu parlé de la protéine p53. Il s’agit d’une protéine suppresseur (suppresseuse ? Non) de tumeur. Elle fait l’objet de nombreux travaux depuis des années, car sa dysrégulation intervient dans la genèse de tumeurs.

C’est pour cette raison que Cui et al (1) s’y sont intéressés. L’organe cible était la peau. Données de base : lorsqu’on s’expose au soleil et à ses UV, on bronze (ah bon?). Parce que des cellules de la peau, les mélanocytes, synthétisent de la mélanine (ça vient du grec melanos et ça veut dire sombre, même que). Puis ce pigment est transporté jusqu’au kératinocytes, cellules cutanées à proprement parler.

La synthèse de cette mélanine met en jeu, comme d’hab, toute une cascade enzymatique, avec des produits peptidiques divers et variés. (C’est précis comme billet au moins). Les auteurs ont montré que cette p53 jouait un rôle essentiel dans cette synthèse.

 

Bon, super. Mais où veux-je en venir à la fin, bou (ou you, j’me comprends) il est le cerveau dans tout ça ???

 

Il arrive, il arrive. Il se trouve que je ne suis pas une spécialiste es-peau, moi. Alors je ne me souvenais pas du tout que l’un des premiers peptides sus-évoqués était la pro-opiomélanocortine.

Oui ?! mais encore ???

Ben dans pro-opiomélanocortine il y a opio ! Donc opioïde : donc substance ayant des récepteurs au niveau du système nerveux central, intervenant dans les processus de plaisir, et de la douleur aussi (en la soulageant).

Bref, c’est peut-être une des raisons pour lesquelles pendre un bain de soleil est aussi plaisant !

 

PS : Jouons les rabat-joies : autre donnée de base, en passant : l’été approche, pensez à la crème !!! 

(1)Central Role of p53 in the Suntan Response and Pathologic Hyperpigmentation. Cui et al, 2007. Cell, 128: 853-864.

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