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Endorphines: sport et plaisir

Les sources de plaisir sont plus nombreuses qu’on ne le pense, et très accessibles, quand on y pense, justement. Après le soleil, voici le sport !

Etant en plein trip, surfant encore sur une vague opiacée, je ne peux en effet résister au désir d’en faire profiter le reste de l’univers. Enfin la planète. Ou la France. Bon d’accord, mes quelques centaines de lecteurs. (Quoi ? Je vous ai écrit que je surfais, là)

Je sens poindre une once d’inquiétude dans vos crânes attentifs et alertes. Je me dois donc de vous rassurer rapidement.

Non, je n’ai pas abusé de substances aussi illicites que dangereuses. Mais il est des addictions sympathiques, et je vais vous en faire une (brève toujours) éloge.

Voici le mot clé : endorphines. (Si vous tapez ce mot sur Google, vous trouverez tout un tas de sites qui vous décriront plus ou moins en détail ces petites molécules, je vous recommande celui de Mac Gill si vous aimez les neurosciences). Ce sont des opiacés endogènes, c’est-à-dire produites par notre sympathique cerveau. De l’héroïne en libre accès ! Et sans ses effets dévastateurs…

Les interactions de ces neurotransmetteurs (ben oui, ce sont des neurotransmetteurs, comme le GABA) avec les autres systèmes sont tout aussi multiples que variées, et je les résumerai en deux mots. D’accord, trois ou quatre.

Les endorphines ont des effets euphorisant, anxiolytique, de renforcement positif du système de récompense, d’atténuation de la douleur…Bref, tout bénef’ comme qui dirait ! Mais nous ne nous sentons pas toujours aussi bien que ça : lorsque le système est en situation d’équilibre, nous sommes, disons, comme d’hab. Mais il y a des moyens d’augmenter la production.

NAN, pas l’héroïne, j’ai dit PRODUCTION.

Comment ? Je vais vous le dire…

En gros, n’importe quel stress, en fait. Le truc, c’est que le stress fait sécréter de l’adrénaline et de la noradrénaline, c’est bien connu. Et pour compenser, pour calmer le jeu, et bien les neurones produisent plus d’endorphines. Exemple de stress: le sport. au cours duquel les endorphines sont sécrétées proportionnellement à l’intensité et à la durée de l’effort. Condition sine qua non: que la fréquence cardiaque atteigne 70% de la fréquence cardiaque maximale, grossièrement (qui peut être estimée par la formule 200-âge pour les hommes, et 220-âge pour les femmes).  Les sports d’endurance, tels la course à pied, le vélo, la natation. (Bon, je m’arrête là dans cette palpitante énumération), les sports d’endurances, donc, nécessitant un effort soutenu prolongé, sont  "les plus" endorphinogènes. Mais les sports à effort fractionné, comme le badminton, au hasard, sont très bons aussi!
Ainsi, après un tel effort,  le taux d’endorphine est multiplié par 5 ! Et les effets perdurent plusieurs heures. Mais pas plusieurs jours, quand même, il faut donc recommencer régulièrement.

Moralité, vive la course à pied ! (et le vélo et la natation et le badminton et et et, mais ça ne rime pas !)

PS 1 :Mon but n’étant pas de faire l’apologie du sport, je ne m’étendrai pas sur les autres bénéfices cardio-vasculaires, esthétiques etc.

 

PS 2 : Information complémentaire ne devant pas décourager les futurs adeptes. Le seul problème est représenté par la survenue d’une blessure, ou tout autre motif d’arrêt forcé. Il se produit alors comme qui dirait comme un phénomène de sevrage, avec sensation de mal-être, irritabilité et tout. Mais pas sévère comme avec la drogue, hein, ne me faîtes pas écrire ce que je n’ai pas écrit ! Néanmoins, mieux vaut prévenir l’entourage. Personnel ET professionnel. Remarquez que c’est un bon moyen de faire le ménage autour de soi: les amis restent, les autres…

Les sources de plaisir sont plus nombreuses qu’on ne le pense, et très accessibles, quand on y pense, justement. Après le soleil, voici le sport !

Etant en plein trip, surfant encore sur une vague opiacée, je ne peux en effet résister au désir d’en faire profiter le reste de l’univers. Enfin la planète. Ou la France. Bon d’accord, mes quelques centaines de lecteurs. (Quoi ? Je vous ai écrit que je surfais, là)

Je sens poindre une once d’inquiétude dans vos crânes attentifs et alertes. Je me dois donc de vous rassurer rapidement.

Non, je n’ai pas abusé de substances aussi illicites que dangereuses. Mais il est des addictions sympathiques, et je vais vous en faire une (brève toujours) éloge.

Voici le mot clé : endorphines. (Si vous tapez ce mot sur Google, vous trouverez tout un tas de sites qui vous décriront plus ou moins en détail ces petites molécules, je vous recommande celui de Mac Gill si vous aimez les neurosciences). Ce sont des opiacés endogènes, c’est-à-dire produites par notre sympathique cerveau. De l’héroïne en libre accès ! Et sans ses effets dévastateurs…

Les interactions de ces neurotransmetteurs (ben oui, ce sont des neurotransmetteurs, comme le GABA) avec les autres systèmes sont tout aussi multiples que variées, et je les résumerai en deux mots. D’accord, trois ou quatre.

Les endorphines ont des effets euphorisant, anxiolytique, de renforcement positif du système de récompense, d’atténuation de la douleur…Bref, tout bénef’ comme qui dirait ! Mais nous ne nous sentons pas toujours aussi bien que ça : lorsque le système est en situation d’équilibre, nous sommes, disons, comme d’hab. Mais il y a des moyens d’augmenter la production.

NAN, pas l’héroïne, j’ai dit PRODUCTION.

Comment ? Je vais vous le dire…

En gros, n’importe quel stress, en fait. Le truc, c’est que le stress fait sécréter de l’adrénaline et de la noradrénaline, c’est bien connu. Et pour compenser, pour calmer le jeu, et bien les neurones produisent plus d’endorphines. Exemple de stress: le sport. au cours duquel les endorphines sont sécrétées proportionnellement à l’intensité et à la durée de l’effort. Condition sine qua non: que la fréquence cardiaque atteigne 70% de la fréquence cardiaque maximale, grossièrement (qui peut être estimée par la formule 200-âge pour les hommes, et 220-âge pour les femmes).  Les sports d’endurance, tels la course à pied, le vélo, la natation. (Bon, je m’arrête là dans cette palpitante énumération), les sports d’endurances, donc, nécessitant un effort soutenu prolongé, sont  "les plus" endorphinogènes. Mais les sports à effort fractionné, comme le badminton, au hasard, sont très bons aussi!
Ainsi, après un tel effort,  le taux d’endorphine est multiplié par 5 ! Et les effets perdurent plusieurs heures. Mais pas plusieurs jours, quand même, il faut donc recommencer régulièrement.

Moralité, vive la course à pied ! (et le vélo et la natation et le badminton et et et, mais ça ne rime pas !)

PS 1 :Mon but n’étant pas de faire l’apologie du sport, je ne m’étendrai pas sur les autres bénéfices cardio-vasculaires, esthétiques etc.

 

PS 2 : Information complémentaire ne devant pas décourager les futurs adeptes. Le seul problème est représenté par la survenue d’une blessure, ou tout autre motif d’arrêt forcé. Il se produit alors comme qui dirait comme un phénomène de sevrage, avec sensation de mal-être, irritabilité et tout. Mais pas sévère comme avec la drogue, hein, ne me faîtes pas écrire ce que je n’ai pas écrit ! Néanmoins, mieux vaut prévenir l’entourage. Personnel ET professionnel. Remarquez que c’est un bon moyen de faire le ménage autour de soi: les amis restent, les autres…

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