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Eau, espace et Obama – La revue de presse du dimanche

Écrit par Jonathan Parienté

La revue de presse du dimanche, un rendez-vous probablement dominical et certainement récurent.
Episode 5
“L’eau que vous buvez a déjà  été pissée six fois par un diplodocus”. On doit cette explication – imagée– du cycle de l’eau à  Paul-Emile Victor. On peut désormais changer le mot “diplodocus” par “astronaute”. La disponibilité de l’eau est l’un [suite…]

issLa revue de presse du dimanche, un rendez-vous probablement dominical et certainement récurent.

Episode 5

“L’eau que vous buvez a déjà  été pissée six fois par un diplodocus”. On doit cette explication “ imagée“ du cycle de l’eau à  Paul-Emile Victor. On peut désormais changer le mot “diplodocus” par “astronaute”. La disponibilité de l’eau est l’un des problèmes majeurs des longs voyages dans l’espace. La solution ? Le recyclage… Un dispositif a été imaginé pour récupérer l’eau des urines et de la transpiration des astronautes.

L’eau que l’astronaute boit a donc été pissée 154 fois par son collègue, pourra-t-on dire lorsque un équipage se sera envolé vers Mars.

Pour qu’un voyage sur Mars ait lieu, il faudra financer des dizaines d’années de recherche. Ce qui ne sera pas sans une solide volonté politique. Bush l’avait évoqué il y a quelques années. Obama va-t-il le suivre dans cette direction ?  Et d’ailleurs que fera-t-il pour les sciences en général ?

Le nouveau président a nommé, cette semaine, sa “scientific team” (voir vidéo plus bas). La blogosphère scientifique voit plutôt d’un bon oeil ce retour de la science au plus haut niveau du pouvoir américain. Le blog Dot hearth du New York Times propose à  ses lecteurs de poser des questions à  cette nouvelle équipe, et jure “de tout mettre en oeuvre pour obtenir les réponses”.

Avant de s’ataquer à  la politique scientifique, Obama devra mettre les mains dans le cambouis économique. Et, pour certains, c’est lié. Ils préconisent que les chercheurs aient un mot à  dire sur les modèles et les choix économiques d’une Nation. Selon A la source, du C@fé des sciences, cela permettrait de “stimuler la recherche, responsabiliser les différents acteurs et redonner aux pouvoirs publics du pouvoir” (sic).

Nous souhaitons un bon courage à  ceux, scientifiques et politiques, qui auront la lourde tâche de réformer l’économie. Nous leur conseillons ce papier du Soir qui explique que la musique est bonne pour le coeur et pour le taux de cholestérol. Sauf le “heavy metal et le rap qui ont un effet négatif”

Bonnes lecture, bonnes fêtes et bonnes vacances (pour ceux qui en ont).

À propos de l'auteur

Jonathan Parienté