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Big Brother is watching your Facebook

Avec l’explosion de Facebook, Picasa et compagnie, l’internet est devenu une mine d’informations pour les enquêteurs. En consacrant une émission aux nouvelles techniques de la police criminelle, on a découvert que la biométrie n’était plus l’apanage des passeports. La police y a de plus souvent recours à côté des méthodes d’enquêtes traditionnelles.
Comme pour cette histoire […]

Avec l’explosion de Facebook, Picasa et compagnie, l’internet est devenu une mine d’informations pour les enquêteurs. En consacrant une émission aux nouvelles techniques de la police criminelle, on a découvert que la biométrie n’était plus l’apanage des passeports. La police y a de plus souvent recours à côté des méthodes d’enquêtes traditionnelles.

Comme pour cette histoire incroyable : une femme avait déclaré à son assurance que son mari s’était noyé. Avec une rapide recherche sur internet à partir d’une photo de l’homme soi-disant décédé, l’assurance l’a très vite retrouvé dans un journal au Panama. Bel et bien vivant.

On a pris cet exemple en Grande-Bretagne, où la pratique est déjà très répandue, mais tout le monde peut avoir recours très facilement à la biométrie, en France et en Allemagne aussi. Pour des recherches privées, des sociétés proposent d’écumer le web pour 100 à 150 euros. Ça devient assez effrayant.




La biométrie (en clair : l’identification à partir des caractéristique biologique telles que l’empreinte digitale, l’iris, ou la forme du visage) semble être le nouveau dada des enquêteurs en tout genre. Alors, la prochaine fois que vous téléchargez une photo sur internet, pensez-y.

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À propos de l'auteur

Pierre