Veille de blog de la semaine du 25/01 au 31/01/2016

La semaine précédente, sur le [email protected] des Sciences

L’image de la semaine :

BoomerangsDes boomerangs très originaux !
Vus sur Sirtin dans Les secrets du vol d’un boomerang

Les articles :

Quelle valeur accorder aux « démonstrations » pyramidologiques qui permettent de voir les nombres pi, phi, ou encore la vitesse de la lumière dans les dimensions de la Grande Pyramide de Gizeh ? La numérologie est-elle une science ?

Parce que parfois, il y a des coïncidences et, en effet, elles ne sont pas dues au hasard ; mais ça ne veut pas dire pour autant qu’il y a une intention derrière !

Des scientifiques ont étudié la vision des mantes-religieuses à l’aide de lunettes 3D et d’un cinéma 3D !

Voici ma sélection des articles publiés la semaine du 18 au 25 janvier 2016 dans le domaine des neurosciences.

Gravity était le titre d’un film fort intéressant, qui, on s’en souvient, débutait sur une superbe vision du télescope spatial Hubble, mais GRAVITY est aussi, et maintenant surtout, le nom d’un système optoélectronique qui vient d’être installé au Very Large Telescope de l’ESO au Chili et qui promet des prouesses.

Un éditorial étrange d’un journal de systématique (classification des espèces) qui prolonge un débat datant des années 1970 en prenant une position idéologique contre certaines approches statistiques. A créé la surprise, l’amusement et l’indignation en biologie évolutive.

Un autre éditorial, dans un journal majeur de médecine (NEJM), qui suggère que le partage des données scientifiques et leur ré-analyse, c’est mal. En utilisant le mot “parasites” et en prenant position contre la ré-analyse des données, surtout quand elle remet en cause des hypothèses favorites, le journal NEJM s’est attiré des réactions très fortes et négatives de la communauté de biologie computationnelle et plus largement en biologie.

Pas un éditorial, mais un article retraçant l’histoire de la découverte de la technique révolutionaire CRISPR/Cas9 en génomique. Malheureusement, l’article est par le directeur d’un institut engagé dans un conflit de brevets sur la découverte, et a été jugé partial et trompeur par beaucoup de biologistes.

Présentation du livre “Sur quelle planète ai-je atterri ” écrit par Hervé Le Treut climatologue, et Anna Alter astrophysicienne, journaliste et écrivain.

Poser l’Homme sur Mars dans un futur proche : science-fiction ou réalité ? Aperçu de L’Homme sur Mars, le programme dévoilé par la NASA en octobre 2015, et confidences d’astrophysiciens et astrochimiste sur Mars One, projet ambitieux d’un aller simple vers la planète rouge.

Vous avez des difficultés à supporter vos voisins? Imaginez cohabiter avec des hyènes et des lions ! Voici un article qui en dit plus sur les relations tumultueuses, entre compétition et facilitation, que partagent ces deux grands carnivores de la savane africaine.

La galaxie la plus lumineuse que nous connaissons, un quasar nommé W2246-0526, a été observée en train d’éjecter la quasi-totalité de son gaz nécessaire à la fabrication de nouvelles étoiles. Le processus montre l’existence de turbulences hors normes.

Séralini (celui des rats à tumeurs et des OGM) continue sa croisade anti-OGM. Sauf qu’il publie une étude étrange qui n’en est pas une, dans un journal bidon qui disparait le lendemain de la conférence de presse. A-t-il touché le fond ? Il y a toujours plus profond que le fond.

Des fibres fabriquées à partir de résidus de récoltes de banane, de café, de maïs, voilà comment s’inscrire dans une économie circulaire ! Un petit châle en fibres d’ortie, ça vous dit ?

Le boomerang est un des objets les plus bizarres jamais conçus. Si l’objet en lui-même est très simple, les lois physiques qui conditionnent son vol et son retour son très compliquées.

Les amas globulaires sont des structures bien connues des astronomes amateurs qui aiment tant les admirer. L’origine de ces amas d’étoiles de forme sphérique est pourtant toujours controversée, surtout depuis la découverte il y a une dizaine d’années qu’ils pouvaient contenir plusieurs générations d’étoiles.

Le son de la semaine :

La galaxie la plus lumineuse que nous connaissons, un quasar nommé W2246-0526, a été observée en train d’éjecter la quasi-totalité de son gaz avec des turbulences hors normes.

Entendu sur Ça se Passe Là-Haut dans La galaxie la plus lumineuse de l’Univers en train de s’auto-détruire

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