L’Eurêkap de l’actu scientifique en vidéo

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Adishatz ! Me revoici pour L’Eurêkap d’août 2016, qui présente l’actualité scientifique du mois de juillet en vidéo et en dessins animés Au menu : Une cartographie d’une précision inédite, celle du cerveau humain. La publication d’origine, un article de vulgarisation en anglais sur le site de Nature, en français …
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Le cerveau qui défiait son destin

  Je ne publie pas régulièrement, mais vous pouvez vous abonner à ce blog ou me suivre sur  Twitter, Facebook , Google+  et même Instagram MERCI à tous les lecteurs: grâce à vous mon livre a été réimprimé et est     sur amazon … Continuer la lecture
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Mieux dormir avec le bandeau du sommeil

Fiamma Luzzati ne publie pas régulièrement, mais vous pouvez vous abonner à ce blog ou la suivre sur  Twitter, Facebook , Google+  et même Instagram Un grand MERCI à tous les lecteurs: grâce à vous mon livre a été réimprimé! et il est toujours en … Continuer la lecture
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[Dossier] YouTube, un tournant pour la vulgarisation scientifique ?

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Y a-t-il un « avant » et un « après » Youtube en vulgarisation scientifique ? Synthèse de notre enquête Sciences sur Youtube, réalisée avec Imène H. et Morgane G. et rédigée en Comic Sans pour le plaisir de vos yeux. En France, les sciences ont débarqué sur Youtube en 2011. Ce mouvement de …
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La BD scientifique, entre rigueur et fantaisie

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Laurence Bordenave est médiatrice scientifique, scénariste de bandes dessinées et fondatrice du collectif Stimuli. Elle décrypte pour nous la BD scientifique, ses particularités, ses écueils et ses atouts. Science de comptoir (SdC) : Quelles sont les spécificités de la BD scientifique ? Laurence Bordenave (L.B.) : La BD scientifique appelle …
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Et si la matière sombre était … des trous noirs ?

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Black_Hole_Milkyway.jpg Parmi les grands mystères que la physique et l’astrophysique modernes s’efforcent d’élucider, la matière noire occupe probablement la première place. Ce concept, car pour l’instant il n’est que théorique, a été élaboré pour combler une faille dans notre connaissance de l’univers. Si l’on observe par exemple des amas de galaxies et que l’on évalue le mouvement des galaxies qui les composent et leur vitesse, les scientifiques peuvent en déduire leur masse. Or, en se basant sur la masse des étoiles et des gaz qui les composent, on se retrouve devant une énigme : s’il n’y avait que la matière visible, elle serait beaucoup trop faible pour expliquer les mouvements en question. C’est ainsi qu’est né le concept de “matière sombre”, une matière invisible à nos moyens de détection actuels. La matière en question serait loin d’être rare : elle composerait plus de 84% de la matière de l’univers. Mais elle demeure encore insaisissable. Les physiciens supposent qu’elle pourrait être composée de particules encore inconnues, et en on modélisé certaines. Les candidates les plus plausibles pour eux sont de deux types :
  • Les WIMPS, pour “weakly interacting massive particles” (particules massives interagissant faiblement).
  • Les axions, particules à très faible masse
Mais malgré toutes les tentatives, jusqu’ici, WIMPS et axions n’ont pas pu être détectés. En outre, ils ne sont pas les seuls concurrents dans la course à la matière sombre, et d’autres modèles existent pour expliquer son existence. Aujourd’hui, la nouveauté vient de la NASA. Alexander Kashlinsky, astrophysicien au Goddard Space Flight Center, suggère en effet dans une étude publiée dans The Astrophysical Journal Letters que la matière sombre en question pourrait être composée de trous noirs. Et pas n’importe quels trous noirs : ceux qui se seraient formés durant les premières fractions de seconde de l’existence de l’univers, les trous noirs dits “primordiaux”. La théorie d’Alexander Kashlinsky est que toutes les galaxies, la nôtre comprise, sont entourées d’une énorme sphère de trous noirs, chacun ayant environ 30 fois la masse de notre Soleil. La détection d’ondes gravitationnelles par les observatoires LIGO en février ainsi que nos connaissances du fond diffus cosmologique, ce rayonnement fossile des débuts de l’univers, ont permis à Alexander Kashlinsky de bâtir cette nouvelle théorie. En remontant aux premières sources à avoir illuminé l’univers, son équipe en a déduit que les trous noirs primordiaux devaient avoir été particulièrement nombreux. Et leur masse correspondrait à celle des deux trous noirs dont la collision, sous forme d’ondes gravitationnelles, a été enregistrée par LIGO. “Les trous noirs primordiaux pourraient avoir des propriétés très similaires à ce que LIGO a détecté“, explique Alexander Kashlinsky. “Si l’on suppose que c’est le cas, nous pouvons regarder les conséquences que cela a sur notre compréhension de l’évolution du cosmos“. Kashlinsky et son équipe ont donc analysé ce qui se serait passé sir la matière noire était composée d’une population de trous noirs similaires à ceux détectés par LIGO, et notamment leur distribution dans l’univers lorsque les premières étoiles ont commencé à se former. A ce moment-là, les trous noirs primordiaux auraient commencé à capturer un peu des poches de gaz, berceau des premières étoiles, en émettant des rayons X qui correspondent à certaines observations effectuées aujourd’hui sur le rayonnement fossile de l’univers. La théorie de Kashlinsky pourrait être vérifiée grâce aux progrès de l’astronomie gravitationnelle, dont LIGO a donné le coup d’envoi. Si les trous noirs primordiaux sont effectivement nombreux et autour de toutes les galaxies, la fusion de deux d’entre eux ne devrait pas être un événement rare, et nous pourrions alors en détecter d’autres. “Les futures sessions d’observation de LIGO nous en diront davantage sur la population de trous noirs dans l’univers, et il ne faudra pas beaucoup de temps pour que nous sachions si le scénario que j’ai dessiné est corroboré ou exclu“, affirme Alexander Kashlinsky. S’il a raison, cela marquerait donc la fin d’une quête de mystérieuses particules, et le début d’une tentative de cartographie de trous noirs à grande échelle. Et après tout, que la matière sombre soit composée de trous noirs, ce serait assez poétique… Crédit image : Un trou noir (simulation) de dix masses solaires depuis un point de vue situé à une distance de 600kms. En arrière plan la Voix Lactée (ouverture focale horizontale de la caméra 90°). (Ute Kraus, Physics education group Kraus, Universität Hildesheim, Space Time Travel, (image de la Voie Lactée: Axel Mellinger), via Wikimedia Commons) Continue reading

Théorie du signal universitaire

Un billet récent d’O. Ertzscheid a pas mal circulé sur les réseaux sociaux, et a été notamment repris par Rue 89. Ce billet fait le constat de certains problèmes desormais bien connus de la publication scientifique pour préconiser de ne tout simplement plus publier d’articles scientifiques standards, pour privilégier en particulier d’autres moyens de communication […]
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Les enfants fragiles

  Fiamma Luzzati ne publie pas régulièrement, mais vous pouvez vous abonner à ce blog ou la suivre sur  Twitter, Facebook , Google+  et même Instagram MERCI à tous les lecteurs: grâce à vous mon livre a été réimprimé! en vente   … Continuer la lecture
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