La reine rouge de l’obsolescence

Un argument qui revient souvent dans les débats sur l’obsolescence programmée est qu’un ordinateur, un téléphone cellulaire (ou tout objet électronique connecté), a un ensemble de fonctionnalités fixées une fois pour toute, si bien que c’est le seul désir de nouveauté ou de technologie nouvelle qui nous pousse à en changer. Il me semble que [...]
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Quand l’économie rencontre la génétique

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Depuis l’avènement des méthodes de séquençage, on prétend trop souvent tout expliquer par la génétique. Pas un jour sans que les médias ne nous annoncent la découverte du gène « de ceci » ou « de cela ». Deux chercheurs en économie viennent de pousser le bouchon un peu plus loin, en prétendant corréler le niveau de développement économique des [...]

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Veille de blog de la semaine du 14/01 au 20/01

Pollicipes_polymerus
La semaine précédente, sur le C@fé des Sciences En détail : Le terrible pouvoir ravageur des régimes amaigrissants ! par Sirtin sur Sirtin Ces derniers temps, je m’intéresse de plus en plus aux régimes car c’est la grande mode de notre époque avec tous les magazines qui affichent à tire-larigot « des méthodes efficaces pour perdre [...]

Lecture: j’entend Silver, le renard et le hérisson

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Inutile de présenter ici Nate Silver, l’homme qui a prédit les résultats de l’élection présidentielle US à l’aide des résultats publics des sondages et d’un tableur Excel. En parallèle de son travail sur FiveThirtyEight, Silver a publié cette année un livre au titre très explicite: « The signal and the noise, why so many predictions fait [...]
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Combien cela coûte-t-il de sauver des vies ?

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En cette semaine d’Halloween / Toussaint, les blogueurs du C@fé des Sciences vous ont concocté une petite surprise : une semaine thématique consacrée à … la Mort ! Si vous voulez tout savoir sur la mort du point de vue de la génétique, de l’évolution, de la physique ou de la sociologie, rendez-vous toute la semaine sur [...]
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Pourquoi l’émigration n’est pas un problème…

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S’il vous arrive de vous étrangler en entendant proférer des horreurs sur l’immigration durant certains dîners en ville, je vous recommande la lecture d’un petit livre sorti tout récemment, »L’immigration coûte cher à la France: Qu’en pensent les économistes?« . Les deux auteurs, Chojnicki et Ragot, y passent en revue tous les méfaits supposés de l’immigration -chômage, baisse des salaires, déficits sociaux etc- pour en examiner le bien-fondé d’un point de vue purement économique. Une analyse rigoureuse et impitoyable dont je vous propose ici les principales conclusions… Première fausse-évidence: la France croûle sous le poids de l’immigration Croûle-t-on sous une vague massive d’immigration? Avant d’analyser son impact économique, il n’est pas inutile d’avoir en tête quelques chiffres: 5,2 millions d’immigrés (définis comme nés étrangers dans un pays étranger et vivant en France) c’est environ 8,4% de la population française (10,6% avec une définition plus large).  C’est bien plus qu’en 1920, mais cette proportion reste assez stable depuis 1975. Si l’on se compare à d’autres pays, la France n’est plus vraiment ce qu’on appelle un « pays d’immigration »: Mêmes conclusions si l’on raisonne en flux. Nous accueillons chaque année environ 200 000 personnes. « L’équivalent d’une ville comme Rennes, c’est deux fois Perpignan (…) Moi [...]
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On a trouvé Homo Economicus!

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En économie, cela fait bientôt cinquante ans que le divorce est consommé entre théorie et pratique. Toute la théorie classique est construite sur le modèle d’un Homo Economicus parfaitement rationnel, cherchant à maximiser son intérêt personnel en tenant compte de toutes les informations à sa disposition. En soi, la méthode  n’a rien de choquant puisque la démarche scientifique consiste précisément à simplifier la réalité pour en comprendre les lois. La relation entre pression et température d’un gaz s’approxime très bien en supposant qu’il est constitué de petites sphères dures rebondissant les unes sur les autres. Le problème c’est qu’en économie de très nombreuses expériences montrent que nous sommes particulièrement sous-doués dans cet exercice d’optimisation (je vous renvoie à cette série de billets si vous en doutiez encore) . La décision en groupe, plus rationnelle que l’individu Un récent article paru cet été dans le Journal of Economic Perspectives éclaire cette contradiction sous un angle nouveau. Il observe qu’au moment de prendre leurs décisions, les acteurs de la vie économique sont rarement des individus isolés les uns des autres. Surtout quand le choix n’est pas évident, on préfère consulter son entourage, s’entourer de conseils etc. Que ce soit en entreprise, en politique, en [...]
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