Un mois d’août les yeux vers le ciel

Un mois d’août le nez en l’air à regarder le ciel, c’est peut-être ce qui vous attend, comme tous les ans… Au programme de ce mois d’août, trois événements s’enchaînent en se chevauchant très légèrement les uns les autres :   
  • du 5 au 7 août : les Nuits des Etoiles, multiples manifestations partout en France organisées par l’Association Française d’Astronomie et les milliers d’astronomes amateurs bénévoles des clubs d’astronomie les plus près de chez vous, pour découvrir l’astronomie en toute simplicité.
  • du 6 au 12 août : le 26ème Festival d’Astronomie de Fleurance (Gers), une semaine de conférences, de cours, d’échanges ouverts à tous avec des intervenants de grande qualité pour un partage convivial des idées et des connaissances.
Les Nuits des Etoiles 
Les Nuits des étoiles 2016 auront lieu cette année les 5, 6 et 7 août 2016 sur le thème “Au fil de l’eau : la recherche de la vie”. Partout en France et dans plusieurs pays d’Europe et d’Afrique, des centaines de sites vous accueilleront pour contempler la voûte céleste. Les organisateurs des clubs et associations locales d’astronomie amateur s’attachent à renouveler chaque année cette manifestation gratuite, ouverte à tous, dans l’esprit d’un partage des connaissances et de découvertes. 
Cette 26ème édition sera dédiée à André Brahic, grand astrophysicien français disparu le 15 mai 2016.
Suivez l’actualité des Nuits sur Twitter : @NuitsdesEtoiles
Déjà, plus de 300 manifestations sont recensées les  5, 6 et 7 août, une occasion pour découvrir Jupiter, Mars, Saturne, les constellations estivales et peut-être bien d’autres objets…

Retrouver les sites d’observations les plus près de chez vous en cliquant sur la carte ci-dessous :

Festival d’Astronomie de Fleurance
Depuis un quart de siècle, la Ferme des Etoiles à Fleurance dans le Gers propose un festival entièrement dédié à l’astronomie durant 6 jours. Se succèdent conférences, ateliers, animations et expositions, formations et bien sûr soirées d’observations. 

A noter une partie entièrement dédiée aux jeunes de 4 à 17 ans: le Festival Astro-jeunes permet une découverte du ciel, des étoiles et de l’astronautique tout en s’amusant ! Cette manifestation unique en son genre est préparée et animée par des jeunes chercheurs issus de laboratoires de recherche nationaux et internationaux.
Quoi de mieux qu’une belle nuit d’été pour contempler le ciel ? 
La pluie d’étoiles filantes de cette année sera légèrement moins favorable que les Perséides de 2015, à cause de la présence de la Lune et sa lumière dans la première partie de la nuit, mais elle pourrait tout de même nous réserver de très belles surprises, la quantité de météores étant toujours assez difficile à prévoir…
Le maximum d’activité des Perséides aura lieu le 12 août, entre 8 et 20h (TU), soit entre 10h et 24h heure française. Mais avant et après ce pic principal d’activité, des pics secondaires pourraient être observés et pourraient augmenter le nombre de météores visibles par heure. Près de 1 étoile filante par minute pourrait être visible!
Pour tout savoir sur cette pluie d’étoiles filantes ainsi que mes conseils pour en observer un maximum, suivez ce lien et laissez vous aller…

Ça Se Passe Là-Haut sera de retour le 22 août, en attendant vous retrouverez durant trois semaines (en mode pilote automatique) les dix épisodes du film le plus envoûtant sur l’astronomie jamais produit en langue française : Tours du Monde, Tours du Ciel de Robert Pansard-Besson : 10 fois 52 minutes à découvrir ou redécouvrir tous les deux jours, dès le 1er août ici même…

Bon ciel à toutes et à tous ! 

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Sélection scientifique de la semaine (numéro 231)

– Une nouvelle sorte d’antibiotique découverte… dans le nez ? (en anglais) – Aux Etats-Unis, les conventions républicaine et démocrate ont officiellement désigné les candidats pour l’élection présidentielle de novembre. Le moment de s’interroger sur les positions de Donald Trump … Continuer la lecture
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La grande tache rouge de Jupiter est aussi une intense source de chaleur


La grande tache rouge de Jupiter apparaît être une source de chaleur intense qui échauffe la haute atmosphère de la planète géante. La température au-dessus de la tache est plusieurs centaines de degrés plus chaude que dans les autres régions de Jupiter, résultats d’une étude parue dans Nature cette semaine.


L’équipe de James O’Donoghue (planétologue à l’Université de Boston) a observé non pas la surface nuageuse de Jupiter telle que l’on peut l’observer en visible, qui ne s’étend pas au-delà d’une altitude de 50 km au-dessus de la surface gazeuse, mais la haute atmosphère, 800 km au-dessus et en infra-rouge, avec le spectromètre SpeX monté sur le télescope Infrared Telescope de la NASA.

Ce qui a depuis longtemps été considéré comme anormal, et familièrement appelé la « crise de l’énergie des planètes géantes », c’est cette relativement haute température de la haute atmosphère de Jupiter : 800 K, alors que l’échauffement solaire donnerait seulement une température de 200 K.  Il doit donc exister une autre source de chaleur, venant non du haut (le Soleil), mais du bas (la planète). O’Donoghue et ses collègues sont ainsi partis à la recherche d’anomalies thermiques en cartographiant la distribution de température sur toute la planète géante, pour tenter de trouver une origine à cette chaleur injectée dans les hautes altitudes.

Ce que les chercheurs ont observé presque immédiatement, c’est que les températures les plus élevées se trouvaient exactement au-dessus de la grande tache rouge, atteignant 1600 K, soit une température plus élevée encore que ce qui est observé au niveau des aurores polaires où l’échauffement est bien compris et lié aux interactions des particules dans le champ magnétique. La grande tempête formant cette grande tache rouge, observée depuis plusieurs centaines d’années maintenant, apparaît être ainsi une énorme source de chaleur qui vient réchauffer la haute atmosphère de Jupiter plusieurs centaines de kilomètres au-dessus.

L’explication que proposent les planétologues est que des flux atmosphériques turbulents juste au-dessus de la tempête produiraient des ondes de gravité et des ondes acoustiques qui viendraient comme s’écraser par dissipation visqueuse à plus haute altitude en produisant un échauffement intense.
Ces observations permettent de résoudre une énigme vieille de plusieurs années et pourrait par la même occasion aider à comprendre d’autres mystères sur d’autres planètes, comme Saturne, Uranus et Neptune, que l’on peut étendre à toute exoplanète gazeuse du même type. Ces planètes ont généralement une température atmosphérique mal comprise et c’est seulement récemment que l’apport d’énergie venant des couches profondes commence à être modélisé.
Pour le moment, ces nouvelles observations de Jupiter et de sa grande tache rouge sont les seules qui permettent de valider ces modèles de transfert d’énergie. Les hautes températures mesurées au-dessus de la grande tache rouge sont une preuve de l’existence d’un tel transfert d’énergie du bas vers le haut. Il ne reste plus qu’à trouver des cas similaires sur d’autres planètes gazeuses…


Source :

Heating of Jupiter’s upper atmosphere above the Great Red Spot
J. O’Donoghue et al.
Nature online (28 july 2016)
http://dx.doi.org/10.1038/nature18940
Illustrations : 

1) La grande tache de Jupiter (NASA)

2) Illustration du phénomène d’échauffement de la haute atmosphère au dessus de la grande tache rouge (Karen Teramura, University of Hawaii / James O’Donoghue, Boston University)
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Les cycles de Milankovitch et les changements climatiques

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Ma nouvelle vidéo parle d’un phénomène astronomique ayant influencé le climat passé de la Terre : les cycles de Milankovitch. Avant d’entrer dans le vif du sujet scientifique, et apporter quelques compléments techniques à la vidéo, je voudrais revenir un peu sur l’affaire « Al Gore », et dissiper tout éventuel malentendu. La carotte de Vostok Il […]
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Sélection scientifique de la semaine (numéro 230)

– Cerveau : publication d’une carte très précise du cortex, qui identifie plusieurs dizaines de nouvelles régions. – Les grosses doses d’hormones sexuelles prises par les femmes qui ont recours à une fécondation in vitro n’augmentent pas le risque de … Continuer la lecture
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Des molécules organiques complexes synthétisées par les rayons cosmiques

Des astrochimistes américains viennent de démontrer que la formation de molécules organiques complexes, qui sont liées aux molécules du vivant, peut être produite par l’effet du rayonnement cosmique dans des glaces du milieu interstellaire, à très basse température.


Les astrochimistes connaissent aujourd’hui environ 200 molécules détectées dans le milieu interstellaire et dans les environnements circumstellaires: de l’hydrogène aux fullerènes… Mais les modèles chimiques développés (à partir de réactions en phase gazeuse) ne parviennent pas à reproduire la formation des molécules organiques les plus complexes parmi celles-ci, et qui représentent tout de même un tiers de toutes les molécules détectées. Les molécules organiques complexes, rappelons-le,  sont celles qui sont composées de plusieurs atomes de carbone, d’oxygène, d’hydrogène, et d’azote.
L’équipe de Matthew Abplanalp (laboratoire d’astrochimie de l’Université de Hawaï) et ses collaborateurs des universités de Virginie et de Californie ont créé des expériences en laboratoire ainsi que de des modélisations de réactions chimiques hors équilibre concernant des aldéhydes et des alcools, en descendant jusqu’aux températures qui sont rencontrées dans le milieu interstellaire (environ 10 K).

Alors que les rayons cosmiques (des protons, des électrons et des noyaux légers énergétiques) sont très dommageables sur Terre, car capables de détruire les molécules d’ADN, ils peuvent au contraire catalyser des réactions chimiques inédites dans le milieu interstellaire. Pour montrer ce processus, les  chercheurs américains ont simulé en laboratoire un nuage moléculaire froid du milieu interstellaire en plaçant dans une chambre à ultra-vide refroidie à quelques kelvins des grains de glace typiques, composée de monoxyde de carbone, de méthane et d’éthane. Ils ont mimé le rayonnement cosmique à l’aide d’un faisceau d’électrons de haute énergie, représentant les particules secondaires produites par l’impact du rayonnement cosmique galactique (protons et noyaux légers) sur une période équivalant à 1 million d’années, durée de vie estimée des grains de glace au sein des nuages moléculaires froids.

Après l’irradiation, ils ont analysé le contenu de leur chambre par des moyens de photoionisation, de spectrométrie de masse et de spectroscopie infra-rouge, et ont découvert la présence d’acétaldéhydes (CH3CHO) , de molécules d’alcool de vinyl (C2H3OH), ainsi que du propanal (C2H5CHO) et du propénol (CH3CHCH(OH)), toutes énergétiquement très défavorables et synthétisées via des réactions exotiques hors d’équilibre.
Cette étude va totalement à l’encontre du paradigme antérieur qui indiquait que des hautes températures devaient être nécessaires pour produire ce type de réactions chimiques où des radicaux libres doivent se recombiner. Ces réactions exotiques sont bel et bien possibles dans un milieu à très basse température, pourvu qu’un rayonnement ionisant soit présent.

Ces réactions chimiques apparaissent cruciales dans la chaîne de réactions qui mènent finalement à la formation de molécules précurseurs de celles qui font les systèmes vivants. Une fois ces molécules synthétisées au froid dans des grains de glace, ces derniers peuvent se sublimer dans les régions plus chaudes de formation d’étoiles, et les molécules organiques complexes produire ensuite de nouvelles réactions au sein des disques protostellaires ou protoplanétaires qui donneront finalement des planètes et des petits corps où elles se retrouveront. On peut rappeler par exemple que parmi les molécules organiques trouvées sur la comète Churyumov-Gerasimenko par Rosetta/Philae, il y avait de l’acétaldéhyde, de l’acétone, du propanal et du glycolaldéhyde.
Matthew Abplanalp et ses collègues ont pu comparer ce qu’ils ont réussi à synthétiser avec ce qui est observé dans un vrai nuage moléculaire froid, nommé Sagittarius B2. Ils y retrouvent toutes leurs molécules sauf une, le propénol, offrant pour la première fois une explication aux abondances d’acétaldéhydes et d’alcool de vinyl observées dans Sgr B2.

L’élucidation d’une voie de formation par le rayonnement cosmique des molécules-clé pour la formation des briques chimiques des systèmes vivants, comme le glycolaldéhyde (HCOCH2OH) par exemple, va permettre de creuser davantage les processus, jusque-là mal compris, qui semblent diriger la chimie organique interstellaire. Cela pourrait par la même occasion permettre de définir le niveau de complexité chimique qui pourrait apparaître à tel ou tel endroit dans la Galaxie… Une petite expérience qui se révèle finalement avoir de grandes conséquences.


Source : 

M. Abplanalp, et al.
A study of interstellar aldehydes and enols as tracers of a cosmic ray-driven nonequilibrium synthesis of complex organic molecules,
Proceedings of the National Academy of Sciences 113(28), (12 july 2016),
Illustrations :

1) les différentes molécules organiques complexes synthétisées sous irraditiation (PNAS.org/Abplanalp et al.)

2) Installation expérimentale utilisée pour cette expérience (Keck astrochemistry laboratory/M.Abplanalp)


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Pluie d’étoiles filantes des Perséides 2016 : à observer du 11 au 13 août


Quoi de mieux qu’une belle nuit d’été pour contempler le ciel ? Comme tous les ans au mois d’août, l’astronomie se rend proche de tous grâce à l’apparition de la pluie d’étoiles filantes des Perséides, qui ne demande aucun autre instrument que des yeux pour les admirer.
Celle de cette année sera légèrement moins favorable que les Perséides de 2015, à cause de la présence de la Lune et sa lumière dans la première partie de la nuit, mais elle pourrait tout de même nous réserver de très belles surprises, la quantité de météores étant toujours assez difficile à prévoir…

Vers un pic d’activité inhabituel ?
Le maximum d’activité des Perséides aura lieu le 12 août, entre 8 et 20h (TU), soit entre 10h et 24h heure française. Mais avant et après ce pic principal d’activité, des pics secondaires pourraient être observés. D’après certains astronomes, comme Esko Lyytinen et Mikhail Maslov, la Terre pourrait en effet traverser cette année une “veine” de poussières qui a été récemment perturbée par le champ gravitationnel de Jupiter, ce qui pourrait augmenter le nombre de météores visibles par heure de plus de 50% (ce qui veut dire plus de 1 par minute!). 
Mais si vous ne souhaitez pas faire une nuit blanche dans le noir, vous pouvez voir des étoiles filantes toute la nuit du 12 au 13, et même les nuits précédentes et suivantes. D’ailleurs, la traversée de l’essaim des Perséides commence dès le 17 juillet pour se terminer le 24 août, il n’est donc pas impossible que vous puissiez voir dès aujourd’hui quelques beaux spécimens à grande vitesse. Le nuage de poussières n’est pas uniforme, il est parcouru par des “veines” de poussières, qui ont des tailles et densités variables qui peuvent également évoluer d’une année sur l’autre.
Dans la nuit du 11 au 12 août, la nuit précédent celle du maximum théorique, la Terre devrait par exemple passer successivement à proximité de veines qui ont été libérées lors des passages de la comète de 1479 et 1862, puis 1079. L’activité correspondante est difficile à estimer, mais elle semble très prometteuse, n’hésitez pas à tenter votre chance… 

Quelques rappels
Les étoiles filantes, rappelons-le, sont des petits grains de poussières de comète qui brûlent dans l’atmosphère de la Terre. Si de telles pluies d’étoiles filantes reviennent tous les ans à la même date, c’est simplement dû au fait que la Terre met un an pour revenir à la même position autour du Soleil, et que c’est à cet endroit de son orbite qu’il existe une sorte de nuage de poussières produites par la comète 109P/Swift-Tuttle lors de ses passages tous les 130 ans, comme les deux derniers en 1862 et en 1992… C’est d’ailleurs lors de son passage en 1862 que les astronomes Lewis Swift et Horace Tuttle l’ont découverte et lui ont laissé leurs noms.
Or la position du nuage de poussière laissé derrière elle se décale légèrement par rapport à la Terre année après année, et nous y rentrons dedans de plus en plus… 
Le météore, ou “étoile filante” n’est que la trace de la combustion de ces petits grains de poussière (à 2000°C) lorsqu’ils traversent la haute atmosphère de la Terre à une altitude d’environ 100 km, et ce à une vitesse considérable, de l’ordre de 210 000 km/h!

Conseils pour observer un maximum d’étoiles filantes
Comme vous l’avez compris, après les conditions météorologiques, l’ennemi numéro 2 est la lumière parasite. Les météores peuvent être très brillants, mais pour la plupart d’entre eux, ils sont assez faiblement lumineux. Il est donc indispensable de n’avoir aucune lumière artificielle à proximité de votre lieu d’observation, que ce soit des lumières d’habitations, de lampadaires, de voitures, etc… pour que votre œil puisse les distinguer. Vous devrez d’ailleurs laisser un peu de temps à vos yeux pour s’habituer à l’obscurité, environ 15 à 30 minutes, puis en réduisant au maximum le recours à une lampe (si nécessaire préférez une lampe rouge ou orange plutôt qu’un écran de téléphone blanc/bleuté, qui nécessitera une nouvelle acclimatation à l’obscurité plus longue). La lune qui sera environ à son premier quartier fournira une luminosité parasite que vous devrez chercher à éviter en première partie de nuit (la Lune se couche à 1h30 cette nuit-là).


Pour pouvoir attraper un maximum d’étoiles filantes, la position d’observation compte aussi : il est préférable d’avoir le champ de vue la plus vaste possible sur la voûte céleste (tout en évitant la Lune). Pour cela, dans une zone dégagée (une plaine plutôt qu’un forêt), je vous recommande non pas seulement une bonne chaise longue, mais carrément de vous allonger au sol. En tous cas, ne restez pas debout ni assis en vous tordant le cou, c’est une mauvaise idée, habillez vous chaudement et allongez vous en position de repos avec pourquoi pas de quoi grignoter et une petite radio (qui ne fait pas de lumière). 
Ne vous focalisez pas trop sur le zénith mais plutôt un peu plus bas autour, disons à une distance d’un tiers entre le zénith et l’horizon en partant du zénith. Les météores, surtout ceux des Perséides, sont très rapides, ils peuvent traverser la moitié de la voûte céleste en une fraction de secondes mais laissent parfois derrière eux une traînée pouvant être visible durant une à deux secondes.

N’hésitez pas à observer entre amis en jouant pourquoi pas à celui qui verra un maximum d’étoiles filantes ou de satellites…. Entre deux météores, vous pourrez observer tranquillement les constellations du ciel d’été, et par exemple le grand Triangle de l’été, mais vous verrez en effet probablement passer aussi des satellites, qu’il ne faut pas confondre avec des météores, les satellites ont un éclat constant et se déplacent à vitesse constante relativement lente durant plusieurs secondes, les météores, eux, sont parfois très fugaces…

Bonnes observations, bon ciel, … et meilleurs vœux ! 
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Sélection scientifique de la semaine (numéro 229)

– Un des plus profonds changements imputables au réchauffement climatique : la modification de la couverture nuageuse dans le monde. (en anglais) – Des échantillons des glaciers alpins vont être collectés et préservés… en Antarctique, le plus sûr des réfrigérateurs… – … Continuer la lecture
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Sélection scientifique de la semaine (numéro 228)

– Vingt ans après la célèbre brebis Dolly, le clonage des animaux n’a pas conduit à une révolution de l’élevage, surtout en Europe. – Chez les scientifiques, les hommes s’adonnent bien plus que les femmes à l’autopromotion en citant leurs travaux précédents … Continuer la lecture
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