Biodiversité des poissons coralliens : l’empreinte du passé

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Une étude parue dans le journal Science en mai 2014 dévoile que la distribution actuelle des poissons coralliens serait un reflet de la diversité des coraux au cours du Quaternaire. Véritable paradis pour les amateurs de plongée, le Triangle de corail, dans l’Océan Pacifique, concentre la plus grande biodiversité de …
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Parasites : une de leurs techniques diaboliques au service de la médecine

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Pomphorhynchus laevis. Derrière ce nom barbare se cache un être démoniaque aux techniques perfides. Parasite de son état, P. laevis pousse son hôte, petite crevette innocente, à adopter des comportements suicidaires, la menant à se faire dévorer par ses prédateurs. Cette stratégie délicieusement machiavélique est connue sous le nom de manipulation parasitaire, et existe chez de nombreux animaux… humains compris. J’avais détaillé ce monde fantastique des parasites manipulateurs dans un précédent article (voir ici), car non contents d’être passionnants, ces parasites, et notamment précisément l’espèce Pomphorhynchus laevis, constituent le sujet même de ma thèse. Alors quand les chercheurs s’inspirent d’une autre de leurs particularités au service des hommes, je me devais de vous en parler.
Comment diantre un parasite manipulateur peut-il inspirer les médecins ? Que je vous rassure, il ne s’agit pas de mettre au point une pilule permettant de prendre le contrôle de l’esprit de celui qui l’ingère. En fait, c’est sous une autre forme que le parasite joue son rôle de Muse. Car P. laevis n’est pas seulement parasite des petits crustacés, on le retrouve également dans l’intestin du prédateur de ces derniers. C’est d’ailleurs pour s’y insinuer qu’ils induisent le comportement suicidaire des crevettes. Les prédateurs en question ? Ce que l’on appellerait vulgairement des poissons, plusieurs espèces pouvant faire l’affaire, le chevesne et le barbeau étant ses favoris. C’est dans l’intimité douillette de leur cavité intestinale que les parasites se courtisent, trouvent l’âme sœur, engendrent multitude de rejetons… Mais avant ça, un défi les attend : s’installer dans l’intestin, s’implanter dans cette paroi lisse et humide avec suffisamment d’adhérence pour résister au passage constant de la pitance de l’animal. Et c’est leur stratégie qui a inspiré les chercheurs.
Forme adulte du parasite Pomphorhynchus laevis (Source)
Le défi auquel font face les parasites peut en effet s’apparenter à une problématique récurrente en médecine : mettre au point un dispositif pouvant adhérer aux tissus même mous, facilement et fortement, tout en limitant les risques de lésions et d’infections bactériennes (notre parasite a en effet intérêt à ce que son hôte se porte bien pour qu’il puisse lui-même vivre sa vie tranquillement…). Dispositif notamment utile pour joindre des tissus, en somme des pansements. Si nos parasites parviennent à réaliser ce défi, il suffit de les copier… Pomphorhynchus laevis utilise une sorte de trompe parsemée de petites épines, le proboscis, en la gonflant dans la paroi intestinale pour assurer son maintien. De cette observation, l’équipe de Yang (2013) a mis au point un dispositif parsemé de pointes de quelques centaines de micromètres. Très fines, les pointes pénètrent sans la moindre douleur dans l’épiderme, et ont la capacité de se dilater au contact de celui-ci. Cette capacité aboutit à une force de fixation augmentée de trois fois et demi comparée aux agrafes utilisées en médecine. De plus, alors que les agrafes favorisent les infections bactériennes (les bactéries s’infiltrant dans les trous créés par celles-ci), le nouveau dispositif, comblant les trous, joue un rôle de barrière biologique en prévenant les risques d’infection.  Dernier avantage et pas des moindres : le retrait se fait aussi sans douleur.
Schéma de l’insertion d’une des micro-pointes du dispositif, qui se gonfle à son entrée dans l’épiderme. Image issue de Yang et al. 2013
A gauche, les agrafes classiquement utilisées en médecine permettent une infiltration des bactéries dans l’épiderme, le long les trous. A droite, le nouveau dispositif comble les trous et joue le rôle de barrière biologique, prévenant toute infection bactérienne. Image issue de Yang et al. 2013
Une avancée notable en médecine grâce à une bestiole qui a une mauvaise réputation, ce n’est pas une première. A l’instar de l’araignée Tegenaria agrestis dont une des neurotoxines de son venin pourrait traiter des douleurs chroniques. Ou encore sa cousine Phoneutria nigriventer qui pourrait fournir un traitement contre les troubles de l’érection… Un argument de poids pour les nombreuses personnes qui me demandent « mais à quoi ça sert d’étudier ce parasite ? ».
Prototype d’un dispositif qui pourrait prochainement investir les hôpitaux (Source)

Bibliographie :

 

Yang, S.Y., O’Cearbhaill, E.D., Sisk, G.C., Park, K.M., Cho, W.K., Villiger, M., Bouma, B.E., Pomahac, B. & Karp, J.M. 2013. A bio-inspired swellable microneedle adhesive for mechanical interlocking with tissue. Nature Communications, 4, 1702.
Sophie Labaude
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Des ONG dont Greenpeace ne semblent pas vouloir d’une politique européenne scientifiquement fondée sur les #OGM

Il y a un peu plus de deux semaines, j’ai écrit un billet rapide sur une lettre ouverte d’ONG environmentales, dont la plus célèbre est Greenpeace, demandant la suppression du poste de conseiller scientifique à la commission européenne. Depuis, il… Read more → Continue reading

Redif : Le Muséum #MNHN est bien mais nous montre une classification pré-moléculaire et erronée des mammifères

Tiens c’est l’été, je vais rediffuser des billets de mon ancien blog. Après celui sur les statistiques et celui sur le peer review, un compte-rendu un peu polémique d’une visite au Muséum d’histoire naturelle de Paris (billet d’origine sur le… Read more → Continue reading

DBY#4 – J3ux-V1déO5 + Science. La pandémie de World of Warcraft

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Le dernier épisode de DirtyBiology est sur Youtube ! Des pandémies et des orcs, what else ?
Pour en savoir plus :
… sur l’épisode du sang corrompu : http://en.wikipedia.org/wiki/Corrupted_Blood_incident … sur la réaction de Blizzard, la compagnie qui produit WOW http://www.gamasutra.com/php-bin/news_index.php?story=18571 … sur les articles scientifiques à propos du Corrupted Blood : http://libgen.org/scimag4/10.1016/s1473-3099%252807%252970212-8.pdf http://journals.lww.com/epidem/Abstract/2007/03000/Modeling_Infectious_Diseases_Dissemination_Through.15.aspx … sur la vision des choses de Nina Fefferman : http://www.youtube.com/watch?v=qgVTsInofjU … sur la liste de jeux de zombis : http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_zombie_video_games

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La responsabilité de la protection de la Biodiversité nous incombe -t- elle ?

Cet image traduit bien la perception de nos gouvernants (photo sur site de l’éducation nationale)
Allez, je m’y colle… On vient de voir passer pas mal d’articles sur la biodiversité, du maintenant célèbre « Flinguer la biodiversité … » de Léo au (bio)-topic sur la dé-extinction de Joanne. Je suis très probablement (parmi les immenses contributeurs à ce blog) le moins bien placé pour en parler, et pourtant je m’y colle… Je vais parler de biodiversité…
Je coupe cours, pas de suspense : Pas de Panda ou autre ursidés, Pas d’abeille, de Koala, de schtroumpfs, ou autres Ewoks…
Soyons cru : « La biodiversité bien ou pas bien pour L’homme ? (oui… et la femme aussi)»
En cette période post-bac je fais une annonce de plan banal à souhait :
I)                    Bien
II)                  Pas Bien
III)                Vous avez vu que j’ai écrit un article sur ce blog : « Œstrus ou pas Œstrus… » ?
Après cet intermède publicitaire subliminal je m’y remets :

Introduction :

Le terme biodiversité est rendu célèbre lors du sommet de la Terre à Rio des Janeiro en 1992 (c’est marrant quand on voit le massacre environnemental lié à la coupe du monde… que j’ai bien entendu suivi sans aucun remords, soyons pas hypocrite…). Ce sommet fait de la protection de la biodiversité un enjeu majeur du 21ème siècle.  Ainsi, les pays signataires de la Convention sur la Diversité biologique s’engagent à : « protéger et restaurer la diversité du vivant ». Bon … c’est cool ! Mais pourquoi ?
Ben tout simplement : « Au-delà des raisons éthiques, la biodiversité est essentielle aux sociétés humaines qui en sont entièrement dépendantes à travers les services écosystémiques. » Deux notion s’opposent d’après moi :
 Au-delà des raisons éthiques = L’homme espèce supérieure à tout autre se doit de protéger l’environnement, sauver les baleines, et de démazouter les zoziaux (pardon Tim… j’ai pas pu me retenir).

La biodiversité est essentielle aux sociétés humaines qui en sont entièrement dépendantes = ha ? L’homme une espèce comme les autres qui dépendante de son environnement… à travers les services écosystémiques = Ben non, l’environnement nous offre des services qui nous couterait beaucoup plus cher (économiquement et probablement humainement parlant) à reproduire. J’aime cette absence d’hypocrisie : la biodiversité ne doit pas être protégée per se mais bien parce qu’elle nous est utile !
Petite revue des « Bien fait de la biodiversité … ou pas»

Au fait, qu’est-ce que la biodiversité ? vite le super héros WikipédiaMan : « La biodiversité, néologisme composé à partir des mots bio (du grec βίος / bios, « vie ») et diversité, est la diversité naturelle des organismes vivants. Elle s’apprécie en considérant la diversité des écosystèmes, des espèces, et des gènes dans l’espace et dans le temps, ainsi que les interactions au sein de ces niveaux d’organisation et entre eux ». WHOUAAOUUU, vous l’aurez compris, c’est un peu ce que vous voulez y mettre dedans…

I)    Pas bien (-C’était pas mon plan ? – c’était pour voir si vous suiviez (déformation professionnelle.. p***** d’étudiant(e)s !)
Les zoonoses : Maladie transmises par un animal, et bien souvent un animal sauvage…
« Les trois quarts des maladies infectieuses chez l’homme sont ou ont été des zoonoses… » Marc Artois et Michel Gautier-Clerc, Notre Santé et la Biodiversité chap. 1, Pas besoin d’en dire plus…

II)            Bien
« Il devient alors clair que l’érosion de la biodiversité observé actuellement a un effet important sur la transmission (à l’homme) de ces agents pathogènes ». Benjamin Roche, Notre Santé et la Biodiversité chap. 2
- Mais tu viens de dire… – Je sais…

Moins d’espèces sauvages = moins d’hôtes de pathogènes potentiels, certes Mais :
La contamination de l’homme par ces maladies est la plus part du temps accidentelle, et une modification des interactions de l’homme avec son environnement peut modifier la fréquence de ces rapports… (j’suis fier de celle-là…). En effet, l’appauvrissement de ressources (alimentaires) peut entrainer un déplacement vers d’autres espèces (contagieuses), le développement d’élevages à haut rendement (gros risque infectieux), ou encore un changement d’hôte du pathogène lui-même. Il faut bien comprendre que dans la plus part des zoonoses l’homme est un cul-de-sac dans le sens où il ne participe pas au cycle de vie tu parasite. De fait, réduire le nombre d’hôtes « naturels » augmente la pression de sélection sur le parasite … et potentiellement : badaboum, mutation qui entraîne une transmission entre hommes, augmentation de la virulence etc etc… ! Par ailleurs, les pathogènes responsables de zoonoses sont très souvent capables d’infecter plusieurs hôtes dont les compétences vectorielles varient grandement. Et alors ? :

Extrait de Notre santé et la biodiversité

Ex : 100.000 moustiques, 10 infectés par la dengue. Plusieurs sources de repas sanguins pour nos chères femelles moustiques principalement des vertébrés (oiseaux, reptiles, amphibien… et bien sur l’homme p**** de moustiques !) bon avec tout ça, le risque d’être contaminer est faible, en effets même s’ils deviennent porteurs nos chers amis oiseaux, reptiles, amphibien ne sont pas vecteurs… ouf ! Maintenant, développez l’urbanisme, couic les amphibiens et reptiles, domestiquez les chats… couic les oiseaux (dsl Tim…) et augmentez la densité en population humaines… et … badaboum… épidémie ! (ça marche aussi avec les tiques et la prévalence de la maladie de Lyme (boréliose) etc …)
Ceci s’appelle l’effet de dilution. Plus le nombre d’hôtes potentiels au degré de compétence vectorielle faible est élevé est plus le risque d’être contaminé est faible…
III)           Biodiversité pédagogie presque bien
Qu’il est jolie le Panda dans son espace naturel (bon ok même dans un zoo). Mettre en avant la magnificence de la nature, la beauté de nos espaces naturels est un outil éducatif exceptionnel pour faire passer des messages et attirer l’attention des plus jeunes au plus vieux sur les enjeux environnementaux. Le problème c’est que bien souvent c’est mal abordé. Je m’explique : dire ce n’est pas bien de souiller la nature, tu vas l’abimer, lui faire mal… c’est nul !

Vous voyez le problème? 

 Dire : si tu continues comme ça tu vas mourir, ta mère vas mourir tes enfants vont mourir et il y aura une nouvelle radiation des trucs encore plus funcky que le Panda mais toi t’y sera pas, c’est bien ! Ça c’est pédagogique : honnête, direct et sans métaphore. Je le répète nous ne sommes pas dieu, nous sommes une espèce comme une autre qui modifie son environnement pour assurer la transmission de ses gènes… La seule différence est que nous avons conscience que la vitesse à laquelle nous modifions notre environnement ne nous permettra pas de transmettre nos gènes encore longtemps.

2b) Pas bien : Au nom de la Biodiversité… (ce plan devient ridicule)
-       Pourquoi pas bien ? Toujours à cause de fanatiques. Nous occidentaux qui nous nourrissons convenablement (en quantité j’entends), nous allons donner des leçons à des tribus, leur interdisant de chasser telle espèce, de cueillir telle plantes, ou carrément déplacer des populations pour « préserver » ce qu’on estime qui mérite de l’être.
-   Projets de fou furieux en tout genre qui brassent des millions sous la couverture de la culpabilisation de la responsabilité de la disparition d’une espèce. (voir le post de Joanne)
12c) Peut-on vraiment protéger, conserver ou en encore restaurer la biodiversité ?

La biodiversité est grosso-modo la diversité du vivant. De tout temps, des espèces ont vu le jour, d’autres se sont éteintes et bien sur tout ça grâce à notre ami l’évolution. Alors comment conserver la biodiversité ? Admettons que je fige un écosystème  hop ! il bouge plus. Vais-je conservé la biodiversité ? … l’issus est malheureusement funeste (Noé a essayé.. l’histoire ne le dit pas mais croyez-moi il a eût des problèmes…. )

Bon on est d’accord? c’est pas une solution…
Est-ce que je peux la restaurer ?

Il y a X années le grands tétras était présent dans les causses du Méjean. Depuis une trentaine d’années un passionné a essayé de le réintroduire dans son « habitat naturel ». Habitat qui bien sur avait évolué depuis la disparition de la bête. Bon sans parler de l’échec cuisant du projet et des plusieurs dizaines de millier d’euros qu’il a couté, imaginons… On réussit, le grand tétras est réintroduit, cet oiseau absent de ce milieu depuis 100 ans avait libéré des niches écologiques qui ont été depuis colonisées par d’autres oiseaux ? des insectes ? etc etc … De fait a – t – on restauré la biodiversité ? Il est fort à parier que la réintroduction du grands tétras a du gêner l’établissement de la bistouquette des prés (dsl Tim) qui l’avait progressivement remplacé… La bistouquette des prés ne faisait pas ses nids de la même manière, ne chassait pas les mêmes proies et n’était pas prédatée par les mêmes animaux. En fait, la disparition du grand tétra avait potentiellement généré une augmentation de la biodiversité locale… Quant à sa réintroduction… je suis loin de penser qu’elle aurait restauré quoi que soit.
Fin) Si on ne peut la conserver, et si on ne peut la restaurer, 


Comment la Protéger ?

-En tuant l’homme ? (oui, et la femme aussi)
Même en disparaissant, l’homme laisserait une niche écologique vacante…

La biodiversité est générée par une dynamique son équilibre vient du fait que c’est un système en mouvement (extinctions / spéciations). Arrêtez un cycliste sans qu’il puisse poser le pied à terre et …badaboom (j’aime bien ce mot : badaboom).  Du coup, intervenir dessus en la conservant, la restaurant etc c’est mettre en danger cet équilibre. Nous ne devons pas agir sur les résultats (les espèces) mais faire en sorte de préserver le système autant que faire se peut. Occuper un milieu en essayant de préserver le plus possible des zones refuges, garder de la variabilité génétique dans nos élevages et en agriculture. Arrêter de spéculer sur les denrées alimentaires, empêcher Léo de se reproduire, cesser de financer des projets à la con, expliquer pourquoi la planète ne peut pas être malade, empêcher Léo de se reproduire (oui croyez-moi c’est super important) et pourquoi des oiseaux, des plantes et des arbres réoccupent déjà le site de Tchernobyl et que même si ils ressemblent beaucoup à ceux qui étaient déjà là avant la catastrophe… Ce ne sont plus les mêmes ;-)…

Conclusions: 

Pour des raisons concrètes, oui la protection de la biodiversité nous incombe. Elle nous incombe car sans la diversité de nos milieux qui nous offrent ressources, soins, et autres matériaux dont on fait nos maisons notre avenir aurait une côte catastrophique chez les bookmakers britanniques. Avons nous une quelconque responsabilité par rapport à telle ou telle espèces ? je ne suis pas sur…
Avons nous compris les enjeux de préserver l’équilibre dynamique qui permet de maintenir la diversité du vivant ? je ne suis pas sur car nous n’avons pas encore comprit que essayer d’agir directement sur le système c’est réduire le champ des possibles… 

Take home message : 

Protéger la bistouquette des prés, ce n’est pas protéger la biodiversité, c’est protéger la bistouquette des prés*.

* remplacez Bistouquette des pré par n’importe qu’elle espèce, ça marche aussi.


A lire : “Notre santé et la biodiversité” ed. Buchet Chastel

A voir : Pierre-Henry Gouyon : “Fabriquer le vivant…”

http://www.dailymotion.com/video/xvr9l3_ads-pierre-henri-gouyon-fabriquer-le-vivant_news#from=embediframe

PaMi




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La Corneille Noire (Corvus corone) et la Corneille Mantelée (Corvus cornix).sont souvent décrites comme étant deux espèces distinctes, car malgré leur interfécondité, elles demeurent deux populations relativement bien distinctes l’une de l’autre. Une récente étude publiée dans la revue «Science» nous amène de fascinantes révélations tant sur les relations génétiques de ces deux populations de […]

EED Vienna 2014 – Poster sessions

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