Archive for mai, 2010

Les sous-marins

Les sous-marins intriguent les plus petits comme les plus grands et font toujours l’objet de curiosités et de questionnements… D’où vient donc ce pouvoir de fascination ?

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Le Drakkar sous-marin vu par Alex

Quel enfant n’a jamais rêvé de pénétrer dans un sous-marin ? C’est[...]

Le C@fé des sciences signe un partenariat avec le CERIMES

De nombreux internautes consultent chaque jour le portail Science.gouv.fr pour suivre l'actualité des sciences, consulter des dossiers de fond, ou encore accéder à l'internet scientifique francophone grâce à un annuaire thématique très riche. Dorénavant, ils pourront également y retrouver une sélection récente de billets issus des blogs du C@fé des sciences dans une nouvelle rubrique intitulée "Les échos de la blogosphère" !

Ceci est le fruit d'une convention passée entre notre association et le Centre de ressources et d'information sur les multimédias pour l'enseignement supérieur (CERIMES), en charge de l'édition de Science.gouv.fr. Nous sommes heureux de ce partenariat qui va permettre aux blogs de science de figurer en bonne place aux côtés de l'information scientifique traditionnelle qu'ils ont vocation à compléter. Nous remercions également le CERIMES d'avoir fait confiance à la communauté du C@fé des sciences pour représenter la blogosphère scientifique, attestant ainsi de la qualité et la pertinence de nos 25 blogs.

 

Une Science.gouv.fr

 

Les échos de la blogosphère

Marée noire : urgence science

S’ils veulent pouvoir tirer des leçons de cette marée noire et en évaluer précisément les impacts, c’est maintenant, et pas dans quelques mois, que le gouvernement américain et BP doivent financer des équipes de scientifiques pour aller analyser ce qui se passe dans les profondeurs du golfe du Mexique.

Lundi dernier, BP s’est engagée à verser 500 millions de dollars au cours des dix prochaines années à un programme de recherche indépendant pour analyser les conséquences de l’accident. Mais pour l’instant, aucun fonds n’a encore été débloqué.

La National Science Foundation a quant à elle activé son programme de subventions d’urgence RAPID, qui lui permet d’attribuer en quelques jours des fonds allant jusqu’à 200 000 dollars sur la foi de demandes de seulement 2 à 5 pages. Une vingtaine de projets devraient être financés par ce mécanisme.

En théorie, donc, les chercheurs peuvent se mettre au travail. Mais selon un éditorial du magazine Nature, dans la réalité, les fonds arriveront trop tard pour que les recherches qui seraient nécessaires aujourd’hui puissent être menées à bien.

Car il y a urgence à recueillir des données sur tout un tas de paramètres (de l’état de santé des animaux aux émissions de méthane en passant par l‘activité microbienne) avant que ceux-ci ne soient encore plus perturbés par la marée noire.

Des chercheurs indépendants reprochent aussi au gouvernement américain son manque de transparence dans la dissémination des informations scientifiques recueillies par ses propres équipes de recherche.

Ainsi, même si plus d’une centaine de scientifiques de la National Oceanic and Atmospheric Administration sont à pied d’oeuvre, il est bien difficile de savoir exactement ce qu’ils font. Les données qu’ils récoltent sont publiées au compte-goutte alors que d’autres en auraient bien besoin pour pouvoir les intégrer dans leurs propres analyses.

Jamais les scientifiques n’ont eu à analyser une marée noire d’une telle ampleur et générée par un puits aussi profond. Quelles en seront les impacts sur la vie marine, les phénomènes océaniques et même sur le climat? Ce ne sont pas les sujets d’études qui manquent…

 

Les cordes de Bertrand

Les probas ont ceci de magique qu'elle est une ressource quasi inépuisable de paradoxes mathématiques pour briller en société (et/ou, se prendre la tête avec les gens trop sûrs de leur intuition) : le paradoxe de Monty Hall, paradoxe des anniversaires [...]

Les certitudes de l’incertitude


La créativité liée à la folie

Un lien entre folie et créativité

Faut-il être fou pour être artiste ? Les exemples de génies plus ou moins fous abondent, mais la corrélation est un peu simple pour en tirer une conclusion. Et encore faut-il s’accorder sur ce que l’on entend par “fou”… Même si l’on a aujourd’hui les moyens de s’introduire, par l’imagerie, dans le cerveau, les plus illustres fous ont diparu depuis belle lurette. Ce qui est logique puisqu’il y a plus d’artistes morts que d’artistes vivants.

Qu’aurait révélé un scanner de Ravel, une IRM d’Hemingway ? Une topographie par émission de positrons de Nietzche ? La technique de la topographie par émission de positrons (TEP) a justement été utilisée par des scientifiques suédois et américains pour tenter d’y voir un peu plus clair sur la relation entre art et “folie”.

Grâce à la TEP, ces deux équipes ont mis en évidence un lien entre les signes cliniques de certaines maladies mentales et une créativité supérieure à la moyenne. Un lien qu’il convient d’interpréter prudemment.

L’étude a porté sur certains récepteurs – les récepteurs D2 – d’un neurotransmetteur, la dopamine. “Nous nous sommes concentrés sur les régions où les anomalies dans la fonction dopaminergique ont été précédemment associées à des symptômes psychotiques ou à un terrain génétique favorisant la schizophrénie”, écrivent les auteurs dans le compte-rendu de leurs travaux plubliés la semaine dernière dans PLos One.

La TEP a révélé qu’à l’instar de patients souffrant de troubles psychotiques, les personnes les plus créatives avaient une densité moindre de récepteurs D2 à la dopamine dans la région de l’hippotalamus. Des résultats interprétés avec mesure par les auteurs :

“Ces résultats montrent que le système de récepteurs D2 [à la dopamine] joue un rôle dans les capacités créatives et pourraient révéler un lien crucial entre créativité et psychopathologies. (…) Chez les personnes en bonne santé qui ne souffrent pas des effets préjudiciables d’une maladie psychiatrique, [cette moindre densité de récepteurs D2] peut être la cause d’un meilleur résultat au test de créativité.”

Alors, fous les artistes ? Non puisque les cobayes de cette étude n’ont aucun signe de psychopathologies, mis à part cette densité moindre de récepteurs D2. Et puis s’agit-il vraiment d’artistes ? La créativité des 14 personnes ayant participé à l’étude a été déterminée grâce à un test ad hoc, le Berliner Intelligenz Struktur Test. Selon les auteurs, il s’agissait de mesurer la capacité des cobayes à “produire un travail qui soit novateur et qui ait du sens”, ce que les auteurs définissent par le terme de “divergent thinking”. 

Il est tentant de nouer un lien entre art et maladie, entre création et folie, tant les fous géniaux ont été prolifiques. En introduction de son livre Maux d’artistes, Sebastian Dieguez met en garde contre toute tentation de “réduire ou d’expliquer une œuvre particulière par la maladie de son auteur, et encore moins de l’art en général, ni même le génie, par la neurologie et la psychiatrie”.

Nous reparlerons bientôt de cet excellent bouquin. En attendant, n’oublions pas que d’autres artistes étaient en parfaite santé. A moins que leur folie ne se soit limitée à leurs récepteurs D2.

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Si vous êtes à Paris ce samedi 29 mai, n’héistez par à passer voir Ernest. Ernest ? C’est le projet d’étudiants de l’Ecole normale supérieure qui organisent régulièrement des conférences de très bonne qualité pour établir “des passerelles entre le grand public et la diffusion du savoir”. Le programme est sur leur site.

Feux de forêt: la foudre a le dos large

Ce n’est pas la foudre, mais bien les activités humaines qui sont à l’origine de la majeure partie des incendies de forêts au Québec, selon les statistiques compilées par la SOPFEU. La foudre engendre seulement le tiers des incendies.

Bravo à ceux qui ont bien répondu à ma question!

Voici comment se répartissent en moyenne les responsables, selon la SOPFEU:

  • foudre: 33%
  • activités récréatives: 25%
  • résidants: 23%
  • opérations forestières: 6%
  • opérations industrielles: 6%
  • incendiaires: 4%
  • chemins de fer: 2%
  • autres: 1%

En 2008 et 2009, les résidants ont déclenché à eux seuls largement plus de feux de forêts que la foudre (63 contre 10 en 2008, et 127 contre 111 en 2009).

Selon un sondage effectué par la SOPFEU, le tiers des Québécois pensent que la foudre est à l’origine de la majorité des incendies.

Il est vrai cependant qu’en superficie, la foudre fait brûler de beaucoup plus grandes zones de forêt (17 450 hectares en 2009 pour la foudre, contre seulement 115 ha pour les feux provoqués par des résidants).

Logique, puisque la SOPFEU laisse libre court à la plupart des incendies de forêt survenant dans sa zone de protection restreinte (pdf), en gros au nord du 50e parallèle. Dans cette région, elle s’attaque seulement aux incendies qui menacent les infrastructures humaines (villages, usines…).

Les feux font partie du cycle naturel des forêts et sont nécessaires à la bonne santé de ces écosystèmes. Mais ce n’est pas une raison pour ne pas se montrer vigilant!

Le reboisement, efficace contre le réchauffement climatique?

Une équipe de chercheurs chinois et américains  publie cette semaine un article dans la revue PloS One qui confirme qu’il ne suffit pas de planter des arbres pour voir naître un puits de carbone efficace: en moyenne, la forêt naturelle est 28% plus performante que les forêts plantées pour absorber le gaz carbonique.

Pour arriver à ce résultat, les chercheurs ont compilé les résultats de 86 études déjà publiées dans des revues savantes, qui avaient comparé les quantités de carbone stockées dans des plantations d’arbres à celles de portions adjacentes de forêts naturelles primaires ou secondaires.

Résultat: il subsiste dans tous les cas un écart important dans la capacité de stockage du carbone entre forêts naturelles et plantées, et ce quelque soit l’âge de la forêt, sa situation géographique, le type d’arbres, l’origine des arbres plantés (locale ou exotique), l’historique d’occupation du territoire deboisé (nouvelle forêt ou remplacement d’une forêt existante) et le mode de préparation du sol (brûlis ou non).

Évidemment, il vaut bien mieux planter des arbres que construire des routes ou faire de la place à des pâturages pour lutter contre le réchauffement climatique. Mais cela reste moins efficace que de protéger les forêts naturelles.

Dans les dernières années, le nombre d’arbres plantés dans le monde a augmenté en flêche, notamment parce que de nombreuses compagnies veulent faire amende honorable pour compenser leurs émissions de GES.

Si les résultats de cette étude se confirment, il va peut-être falloir revoir sérieusement à la baisse l’efficacité de cette mesure.

Le Top Ten des espèces Strange and Funky de 2009

  Chaque année, l’IISE (International Institute for Species Exploration ou Institut International pour l’exploration des espèces) publie un Top 10 des espèces découvertes durant l’année. Le Top 10 des espèces 2010 (donc des espèces découvertes en 2009) m’a vraiment frappé parce que la plupart ont pointé le bout de leur nez sur SSAFT (ou en tout... Lire Le Top Ten des espèces Strange and Funky de 2009

Mgr Ouellet, parlez-nous de sexe !

S’il veut limiter le recours à l’avortement, Mgr Ouellet devrait nous parler des joies d’une sexualité épanouie dès l’adolescence plutôt que de lois. Ce serait infiniment plus efficace pour préserver la santé physique et morale des femmes qui lui tient à coeur !

Comme le montre l’exemple des Pays-Bas (pdf en français) raconté notamment par la sexologue Marie-Andrée Bossé dans un colloque du groupe de recherche Familles en mouvance et dynamiques intergénérationnelles organisé en février dernier à Montréal, c’est en effet l’éducation sexuelle dès le plus jeune âge et l’accessibilité des services facilitant une sexualité sécuritaire qui semble, plus que les lois, le meilleur moyen de limiter autant que possible le nombre d’avortements.

Les Pays-Bas, rappelle la chercheure, ont le taux d’IVG le plus bas au monde chez les femmes adultes et les adolescentes. Le taux de chlamydia chez les jeunes est également très faible comparativement au Canada, au Québec et aux États-Unis.

Pourtant, avorter ne coûte rien aux Pays-Bas. Mais la pilule est aussi gratuite, jusqu’à 21 ans, et la sexualité adolescente y est considérée de manière très positive dans la société.

Dans ce pays, 61% des adolescentes de 15 ans  prenaient la pilule au moment de leur dernière relation sexuelle, contre seulement 32% au Canada… et 11% aux États-Unis.

L’équation est peut-être dure à admettre pour le cardinal Ouellet, mais elle est pourtant fort simple : plus d’encouragements aux condoms et à la pilule = moins d’avortements.

Pourquoi les femmes veulent toutes Brad Pitt et George Clooney?

1 - Parce qu'ils présentent des caractéristiques plutôt sympatiques pour assurer la descendance.

2- Parce qu'ils sortent avec d'autres femmes.

La raison numéro deux vous surprend ? Attendez un peu de voir la suite. La théorie de la sélection sexuelle, mise en avant par Darwin, stipule que les femelles choisissent leurs mâles en fonction des critères qu'ils arborent. Est-ce qu'il a de beaux poils, est-ce qu'il est dans de bonnes conditions physiques, est ce qu'il rapporte assez à manger ? Tout cela renseignant la femelle sur la qualité génétique du mâle. En bref, un mâle, s'il veut être choisi, a intérêt d'être au meilleur de sa forme.

Un paon mâle, connu par l'extravagance de son plumage, dont la qualité est très importante pour le choix des femelles

On a longtemps pensé que les femelles ne choisissaient les mâles que grâce à ces diverses caractéristiques. Or récemment, une influence de type culturel a été mise en lumière : Le copiage. Plusieurs études ont en effet montré que les femelles, même si elles n'étaient pas spécialement attirées par un mâle, pouvaient revenir sur leur décision si elles voyaient ce dernier batifoler avec d'autres femelles. En gros, l'avis des autres et la popularité du mâle comptent dans le choix du partenaire (ça vous rappelle des trucs?).

Une étude particulièrement intéressante a mis ce copiage en évidence chez...la mouche ! On suspecte rarement des attitudes "culturelles" chez les insectes et pourtant...Frédérique Mery et ses collègues se sont intéressés à la très célèbre Drosophilia melanogaster, plus connue sous le nom de mouche de raisin (bref ces petites mouches qui volètent au dessus de nos fruits dans la cuisine).

Drosophilia melanogaster

Dans une première expérience, les chercheurs ont d'abord montré que les femelles choisissaient naturellement le mâle en fonction de la condition physique dans laquelle il se trouve. Pour cela, ils ont proposé à des femelles, des mâles en plus ou moins bonne condition (en nourrissant un peu moins richement certains mâles) (Je tiens à préciser que dans les 2 premières expériences, aucun contact n'est permis entre les femelles observatrices et les mâles, l'attrait est calculé en fonction du temps passé par les femelles auprès des mâles). Le graphe qui en résulte est sans appel : les mâles pas top ne font pas l'affaire des mouches femelles.

Graphique représentant le pourcentage de temps passé par les femelles auprès des mâles en bonne condition (good condition males) et mauvaise condition (poor condition males)

L'expérience suivante consiste à mettre les mâles en bonne ou mauvaise condition en compagnie d'une femelle, et de montrer le spectacle à d'autres femelles en recherche d'un mâle. Dans un premier temps, les mâles sont laissés sans compagnes montrées aux femelles (ce qui répète l'expérience précédente). Dans un deuxième temps, ces mêmes mâles sont mis en compagnie d'une femelle, et sont de nouveau présentés aux femelles. Le résultat est étonnant : autant les mâles déjà bien n'ont pas spécialement augmenté leur attractivité, autant ceux considérés comme moches sont devenus soudain plus attirants aux yeux des femelles.

Graphique représentant le pourcentage de temps passé par les femelles devant les mâles exposés. Pretest : Les mâles sont seuls. Posttest : les mâles sont mis en compagnie d'une femelle.

Dans ce graphique on voit clairement dans le "pretest" que les femelles préfèrent les mâles en bonne condition, mais dans le "posttest", les mâles en mauvaise condition, alors accompagnés par une femelle augmentent très nettement leur attractivité, au même niveau que les mâles en bonne condition.

Cela signifie que la sélection des femelles basée sur la condition peut être court-circuitée par des messages sociaux comme le succès des mâles avec d'autres femelles.

Accouplement de drosophiles

Une dernière expérience a été réalisée pour soutenir ces résultats. Cette fois, des mâles d'égales conditions ont été choisis : un groupe a été saupoudrés de vert et un groupe de rouge (sans dommage pour l'animal) afin de pouvoir les distinguer. Ensuite, des femelles ont observé différents spectacles : certaines ont vu des mâles verts se reproduire alors que les mâles rouges ne se reproduisaient pas (ils étaient en compagnie de femelles non réceptives), et certaines ont vu des mâles rouges se reproduire et des mâles verts qui ne se reproduisaient pas.

Les femelles des deux groupes ont ensuite été en contact avec les mâles qu'elles avaient vus et les chercheurs ont comptabilisé la reproduction de ces femelles avec tel ou tel mâle. Le résultat est clair : les femelles qui avaient vu des mâles verts se reproduire se sont accouplées d'avantage avec des verts, alors que les femelles qui avaient vu des mâles rouges se reproduire se sont accouplées avec des mâles rouges.

Graphique représentant la proportion d'accouplement avec les mâles verts. Les barres noires représentent la proportion d'accouplement avec les mâles verts quand les femelles les avaient vu se reproduire avec succès. Les barres blanches représentent la même chose mais avec les mâles rouges. Ainsi quand les femelles n'ont pas vu d'accouplements précédemment (no visual cues), les femelles choisissent indistinctement les deux types de mâles, alors que quand elles ont vu des mâles verts se reproduire et des mâles rouges sans succès, elles se reproduisent plus avec les verts.

Ceci indique que même si la qualité physique des mâles est la même, l'information donnée par le succès reproducteur des mâles avec d'autre femelles influe clairement sur le choix effectué.

Cette étude, ainsi que de nombreuses autres sur des oiseaux (chez le diamant mandarin notamment) et chez les rats, montrent que les aspects sociaux et culturels ont une importance claire. Ceci peut avoir des conséquences notables dans l'évolution des traits, la sélection, voire même la spéciation !

Couple de Diamands Mandarins

En bref, vous comprenez maintenant pourquoi les femmes aiment tant les stars de cinéma : parce qu'ils sont admirés par plein d'autres femmes !!

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Frederic Mery, Susana A.M., Varela, Etienne Danchin, Simon Blanchet, Deseada Parejo, Isabelle Coolen, and Richard H. Wagner. 2009. Public Versus Personal Information for Mate Copying in an Invertebrate. Current Biology. 19, 730-734

John P. Swaddle, Mark G. Cathey, Maureen Correll and Brendan P. Hodkinson. 2005. Socially transmitted mate preferences in a monogamous bird: a non-genetic mechanism of sexual selection. Proc. R. Soc. B. 272, 1053–1058

Bennett G. Galef, JR. Terence, C.W. Lim et Geoffrey S. Gilbert. 2008. Evidence of mate choice copying in Norway rats, Rattus norvegicus. Animal Behaviour. 75, 1117-1123

Feux de forêt : qui sont les responsables ?

La saison des incendies de forêt a démarré sur les chapeaux de roues, favorisées par le temps chaud et sec. Mais qui sont, d’après-vous, les plus grands responsables des départs de feux sur le territoire du Québec?

  • a. Les compagnies forestières
  • b. Les autres industries
  • c. Les promeneurs et campeurs
  • d. La foudre
  • d. Les résidants
  • e. Les pyromanes
  • f. Les trains

Et lequel, parmi tous ces responsables, génère la plus grande superficie brûlée chaque année?

Réponses dans un prochain billet, avec d’autres questions sur les feux de forêt !

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